Le plan d’action Google Ads — prévisionnel juillet → décembre posé sur votre saisonnalité — et l’audit Meta mené sur les données réelles de votre Ads Manager, réunis en une seule proposition. Les deux contrats sont prêts à signer.
Côté Meta, un compte rentable mais bridé — audité sur les données réelles de l’Ads Manager. Côté Google, un prévisionnel posé sur votre saisonnalité et vos objectifs. Le tout tient en trois chiffres.
Le « ROAS 2 » est un artefact : il agrège l’historique en pause. Vos campagnes Meta actives tournent à 3,6 (4,6 sur 30 jours) — audit mené sur les données réelles de l’Ads Manager.
Le retargeting Meta délivre de 6,8 à 47,6 de ROAS… avec seulement 4,5 % de la dépense. Le meilleur moteur du compte tourne à vide — c’est le premier levier.
Le prévisionnel Google Ads, posé sur votre saisonnalité N-1 et vos objectifs : plancher de 5 k€ en août, montée en charge en octobre, objectif ROAS 8 en régime de croisière — indicatif, sans garantie de résultat.
On n’optimise pas le clic.
On optimise le CA. Chaque euro va là où il rapporte le plus — piloté par la data, zéro boîte noire.
On fiabilise le signal, on concentre le budget, on relance les paniers, puis on délègue l’enchère à l’algorithme — dans cet ordre. L’automatisation en dernier, jamais en premier.
Valeurs de conversion dynamiques vérifiées dans GA4 & GTM : chaque réservation remonte avec sa vraie valeur. Sans ce socle, aucune optimisation n’est fiable.
Les requêtes qui réservent sont isolées des requêtes qui coûtent ; négatifs agressifs sur les termes hors-cible. Le budget finance les gagnants, pas le trafic.
Remarketing ciblé exclusivement sur les visiteurs ayant entamé une réservation sans la finaliser — l’audience la plus chaude, activée au meilleur coût.
« Maximiser la valeur de conversion » pour entraîner l’algorithme, puis passage en Target ROAS 800 % une fois le signal fiable et le volume suffisant.
Construit sur la saisonnalité N-1 et les objectifs annoncés : plancher 5 k€ en août pour préserver l’apprentissage, montée en charge en octobre, marge nette OfficeRiders ≈ 20 % du CA.
| Indicateur | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Part N-1 | 18,1 % | 3,4 % | 19,3 % | 20,8 % | 21,0 % | 17,4 % | 100 % |
| Budget média | 5 000 € | 5 000 € | 6 250 € | 10 000 € | 7 500 € | 6 063 € | 39 813 € |
| CPC moyen | 1,80 € | 2,20 € | 1,80 € | 1,80 € | 1,75 € | 1,80 € | 1,83 € |
| Clics | 2 778 | 2 273 | 3 472 | 5 556 | 4 286 | 3 368 | 21 733 |
| Taux de conv. | 4,32 % | 3,96 % | 5,76 % | 5,76 % | 5,60 % | 5,76 % | 5,36 % |
| Réservations | 120 | 90 | 200 | 320 | 240 | 194 | 1 164 |
| CA visé | 30 000 € | 22 500 € | 50 000 € | 80 000 € | 60 000 € | 48 500 € | 291 000 € |
| ROAS | 6,0 | 4,5 | 8,0 | 8,0 | 8,0 | 8,0 | 7,3 |
| CPA | 41,67 € | 55,56 € | 31,25 € | 31,25 € | 31,25 € | 31,25 € | 34,20 € |
| Marge nette OR | 6 000 € | 4 500 € | 10 000 € | 16 000 € | 12 000 € | 9 701 € | 58 201 € |
Prévisionnel indicatif communiqué par OfficeRiders (juillet 2026) — document non contractuel : ni engagement, ni promesse, ni garantie de résultat.
La photographie réelle du compte. Le retargeting surperforme (jusqu’à 47,6), le Broad tient son rôle de socle (4,18), le Look-alike décroche (1,82) — tout en absorbant 48 % de la dépense.
| Ad set | Type | ROAS | Dépense · signal |
|---|---|---|---|
| RTG · Inscrits non-clients | Retargeting | 47,6 | 28 € · fréq 2,0 |
| RTG · Offre -10 % | Retargeting | 23,8 | 51 € · fréq 20,7 ⚠ |
| RTG · 180 jours | Retargeting | 8,3 | 113 € · fréq 3,8 |
| RTG · Clients | Retargeting | 6,8 | 42 € · fréq 2,8 |
| TOFU · Broad IDF | Acquisition | 4,18 | 2 458 € · socle du compte |
| TOFU · Look-alike OR | Acquisition | 1,82 | 2 494 € · 48 % de la dépense ⚠ |
| Hosts · MOFU Lyon / Paris | En pause | — | 0 € · à maintenir en pause |
Source : compte Meta OfficeRiders — 14 derniers jours, attribution 7 j clic. ROAS net média, hors marge produit.
Six constats objectivés, relevés directement dans l’Ads Manager du compte OfficeRiders. Chacun représente des points de ROAS récupérables.
48 % de la dépense sur l’ad set le moins rentable du compte (ROAS 1,82). Le budget nourrit la mauvaise audience.
Les segments RTG délivrent de 6,8 à 47,6 de ROAS mais ne pèsent que 4,5 % de la dépense. Le meilleur moteur du compte tourne à vide.
54 ad sets, 431 créas, la majorité sans achat attribué. Le signal se disperse : les ensembles ne sortent pas de la phase d’apprentissage.
Des audiences RTG exposées à une fréquence de 20 sur 300 personnes : fatigue créative garantie, au lieu d’un élargissement du vivier.
Les fenêtres varient selon les ad sets (7 j clic vs 7 j clic + 1 j vue) : les ROAS ne sont pas comparables, l’arbitrage est faussé.
Look-alike large, MOFU, Broad Lyon : ROAS de 0,1 à 0,6 sur leur durée de vie. Leur réactivation en l’état est exclue.
Trois mouvements, à budget maîtrisé, pour rapprocher un compte rentable mais bridé de l’objectif que vous vous êtes fixé : ROAS 8 en rythme de croisière.
Le Look-alike à 1,82 immobilise ~2 500 € par cycle. Ce budget est réinjecté là où le ROAS est déjà démontré.
Les segments RTG délivrent de 6,8 à 47,6 de ROAS mais leur vivier est trop étroit. L’élargissement des audiences permet d’absorber plus de budget sans saturation.
Le Broad IDF est solide (ROAS 4,18) et scalable (CPM 4,46 €, fréquence 1,95). La consolidation créative et l’optimisation valeur visent à le porter au-dessus de 5.
Réallocation, retargeting élargi, créa consolidée : la mécanique de l’audit, calée sur la saisonnalité et les objectifs que vous avez définis. Votre agence actuelle termine son contrat fin août ; dès septembre, FullStage prend le relais et le compte doit tendre vers le régime cible.
Le Look-alike absorbe 48 % de la dépense à 1,82, le retargeting est sous-alimenté, 431 créas diluent le signal d’apprentissage.
Votre agence sortante termine son contrat. Nous préparons la bascule : accès, tracking, plan de réallocation prêt à exécuter au jour 1.
Pilotage FullStage : retargeting à 15-20 % de la dépense, acquisition consolidée, enchère au ROAS cible — le dispositif pour tendre vers les 50-60 k€ de CA mensuels que vous visez.
Quatre disciplines appliquées en continu sur votre compte — celles qui transforment le plan de cet audit en ROAS durable.
CAPI + pixel, événements d’achat dédupliqués, valeurs de conversion dynamiques : l’algorithme Meta apprend sur un signal propre — la condition de tout le reste.
Une acquisition broad, un retargeting segmenté, 3 à 5 créas par ad set, budget en CBO. Moins d’ensembles, plus de signal : sortie de la phase d’apprentissage, CPA stable.
De nouveaux angles testés chaque semaine, monitoring de la fatigue (fréquence, CTR, CPM), les gagnants scalés — la créa est le premier levier de ROAS sur Meta.
Enchère au ROAS cible, arbitrages budgétaires hebdomadaires, reporting transparent : vous voyez ce que chaque euro dépensé rapporte. Zéro boîte noire.
Deux contrats, prêts à signer en ligne — signature électronique en deux minutes. Google Ads d’abord ; le contrat Meta bénéficie alors du code META10.
FullStage est certifié par les plateformes publicitaires sur lesquelles nous opérons votre budget, et reconnu par les institutions de la tech française.
Signez Google Ads d’abord — la gestion démarre immédiatement. Le contrat Meta bénéficie alors du code META10 (−10 %) pour la bascule au 1ᵉʳ septembre. Pour lancer, il ne nous faut que trois choses :
© Juillet 2026 · FullStage — Proposition confidentielle préparée pour OfficeRiders. Audit Meta sur données réelles (14 derniers jours) · prévisionnel Google Ads indicatif. Document non contractuel : ni engagement, ni promesse, ni garantie de résultat.